François LEGRAND

Peintre du Sublime*

et ancien élève de Philippe LEJEUNE

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*Surnommé ainsi par Lucia Mamos-Moreaux

Quelques mots du commissaire de la Biennale

L’art dans sa tradition occidentale identifie le beau avec la mesure, c’est-à-dire la bonne disposition des parties, la proportion de la représentation qui obéit à des rapports mathématiques. Ces idées se retrouvent dans l’art grec. Le beau est harmonieux. Toute chose plaît par sa beauté. La beauté est un accord entre formes, proportions, couleurs et ordre. Dans la peinture de François LEGRAND cela dépasse le beau, ses œuvres chantent, ça relève du sublime. C’est un artiste qui a réussi son art dans sa totalité. Le sublime est lié à l’infini, absence des limites à l’imagination. Sa peinture élève l’âme, son œuvre ravit, transporte, pleine de surprises et de force.

Lucia Mamos-Moreaux – Commissaire de la Biennale Versaillaise

François LEGRAND vu par Philippe LEJEUNE

… Le futur n’est pas la matière de l’art, l’avenir ne lui dit rien. La mémoire, et plus encore, la réminiscence, constituent son propos et son inspiration.
François Legrand, pour avoir suivi cette règle et n’avoir rien voulu savoir de lui-même avant d’avoir ?
Oeuvré, ignorant ce qu’il va faire, s’étonnant de ce qui lui arrive, montre l’assurance d’un véritable artiste, celle qui fait confiance à la vie.
Et voilà que cette peinture étonne, qui ne s’est jamais souciée d’étonner, qu’elle devient actuelle à force de n’être pas à la mode.
François Legrand n’est témoin que de la beauté, dont les objets familiers attendent qu’il les en délivre. Ses sujets sont identiques et ce qu’il dit est chaque fois différent.
Philippe Lejeune – Peintre du sacré

Biographie

Né en 1951, Chevalier de la Légion d’honneur, peintre officiel de l’Armée et de la Marine, vice-président de la Fondation Taylor, sociétaire du salon des Artistes Français, du salon d’Automne, du salon des Artiste Orléanais, chef du groupe « figuration inévitable » au salon Comparaisons.
Dès l’adolescence il est initié à la peinture par Philippe Lejeune dont il fréquente l’atelier. Disciple et ami du Maitre étampois il est l’un des premiers à intégrer l’école d’ Etampes.
En 1973 il s’installe dans le Loiret. De 1974 à 1978 il enseigne à l’ Institut d’Arts visuels d’Orléans puis, en 1979, à l’ESI de Rabat pendant un an. A son retour il se consacre entièrement à la peinture dans sa ferme de Beauce. De 1995 à 2011 il partage son temps entre la France et l’ Espagne. Il vit et travaille maintenant à Paris et dans le Loiret.